Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas.

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Requiem cum libro Index du Forum // Traduction // Mise en pratique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Adler
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 03 Jan 2007
Messages: 350
Localisation: P3X-500

MessagePosté le: 18/02/2008 21:53:10    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Nouvelle trad pour le moins difficile...Merci Kathy Reichs, merci.

Citation:
As I dug, I felt the usual crime scene rush. The quickened senses. The intense curiosity. What if it's nothing? What if it's something?
The anxiety.
What if I smash a critically important section to hell?
I thought of other excavations. Other deaths. A wannabe saint in a burned-out church. A decapitated teen at a biker crib. Bullet-riddled dopers in a streamside grave.
I don't know how long I'd been digging when the SIJ* team returned, the taller of the two carrying a Styrofoam cup. I searched my memory for his name.
Root. Racine. Tall and thin like a root. The mnemonic worked.
René Racine. New guy. We'd processed a handful of scenes. His shorter counterpart was Pierre Gilbert. I'd known him a decade.
Sipping tepid coffee, I explained what I'd done in their absence. Then I asked Gilbert to film and haul dirt, Racine to screen.
Back to the grid.
When I'd taken square 1-A down three inches, I moved on to 1-B. Then 1-C and 1-D.
Nothing but dirt.
OK. The GPR showed a discrepancy beginning four inches below the surface.
I kept digging.
My fingers and toes numbed. My bone marrow chilled. I lost track of time.
Gilbert carried buckets of dirt from my grid to the screen. Racine sifted. Now and then Gilbert shot a pic. When all of grid one was down a level three inches, I went back to square 1-A. At a depth of six inches I shifted squares as I had before.
I'd taken two swipes at square 1-B when I noticed a change in soil color. I asked Gilbert to reposition a light.
One glance and my diastolic ratcheted up.
"Bingo."
Gilbert squatted by my side. Racine joined him.
"Quoi?" Gilbert asked. What?
I ran the tip of my trowel around the outer edge of the blob seeping into 1-B.
"The dirt's darker," Racine observed.
"Staining indicates decomposition," I explained.
Both techs looked at me.
I pointed to squares 1-C and 1-D. "Someone or something's going south under there."
"Alert Claudel?" Gilbert asked.
"Make his day."

* SIJ: Section Identité Judiciaire, dit plus haut avant l’extrait^^
Monday Mourning, Kathy Reichs


_-_-_


Moi d'abord!

Citation:
As I dug, I felt the usual crime scene rush. The quickened senses. The intense curiosity. What if it's nothing? What if it's something?
The anxiety.
What if I smash a critically important section to hell?

Alors que je creusais, je sentis en moi cette précipitation/excitation inhérente à la scène de crime. Ces sens plus aiguisés. Cette curiosité intense. Et s’il n’y avait rien ? Et s’il y avait quelque chose ?
L’angoisse.
Et si j’endommageais une pièce importante irrémédiablement ?

Citation:
I thought of other excavations. Other deaths. A wannabe saint in a burned-out church. A decapitated teen at a biker crib. Bullet-riddled dopers in a streamside grave.
I don't know how long I'd been digging when the SIJ team returned, the taller of the two carrying a Styrofoam cup. I searched my memory for his name.
Root. Racine. Tall and thin like a root. The mnemonic worked.

Je me mis à penser à d’autres exhumations. A d’autres morts. Un ersatz de saint dans une église complètement calcinée. Un ado décapité dans un repaire de biker. Des drogués criblés de balles enterrés au bord d’un ruisseau.
Je ne sais pas depuis combien de temps je creusais quand l’équipe de la SIJ revint, le plus grand des deux hommes un gobelet en plastique à la main. Je fis marcher ma mémoire pour retrouver son nom.
Racine. Grand et fin comme une racine. Le truc mnémotechnique est efficace.
Citation:
René Racine. New guy. We'd processed a handful of scenes. His shorter counterpart was Pierre Gilbert. I'd known him a decade.
Sipping tepid coffee, I explained what I'd done in their absence. Then I asked Gilbert to film and haul dirt, Racine to screen.
Back to the grid.
When I'd taken square 1-A down three inches, I moved on to 1-B. Then 1-C and 1-D.

René Racine. Un nouveau. On avait travaillé ensemble sur une poignée de scènes. Son équivalent en plus petit était Pierre Gilbert. Ça fait dix ans que je le connais.
Sirotant à petite gorgée un café tiède, j’expliquai ce que j’avais fait durant leur absence. Ensuite, je demandai à Gilbert de filmer et de transporter la terre, et à Racine de la tamiser.
Retour à mon quadrillage.
Après avoir abaissé le niveau du carré 1-A de sept centimètres, je passai au 1-B. Puis au 1-C et au 1-D.

Citation:
Nothing but dirt.
OK. The GPR showed a discrepancy beginning four inches below the surface.
I kept digging.
My fingers and toes numbed. My bone marrow chilled. I lost track of time.
Gilbert carried buckets of dirt from my grid to the screen. Racine sifted. Now and then Gilbert shot a pic. When all of grid one was down a level three inches, I went back to square 1-A. At a depth of six inches I shifted squares as I had before.
I'd taken two swipes at square 1-B when I noticed a change in soil color. I asked Gilbert to reposition a light.

(Rien) que de la terre.
Ok. Le GPR/radar indique un décalage à partir de dix centimètres sous la surface.
On continue de creuser.
Mes doigts de mains et de pieds sont engourdis. Je suis gelée jusqu’à la moelle épinière. Je perds toute notion du temps.
Gilbert transporte des seaux de terre de mon quadrillage au tamis. Racine tamise. De temps à autre Gilbert prend une photo. Quand tout le quadrillage un est à un niveau de 7 centimètres, je reviens au carré 1-A. Quand j’attendrais une profondeur de quinze centimètres je passerais aux autres, comme j’ai déjà fait.
Deux coups de brosse sur le carré 1-B et soudain je remarquai un changement de couleur du sol. Je demandai à Gilbert de repositionner la lumière.
GPR : Ground Penetrating Radar

Citation:
One glance and my diastolic ratcheted up.
"Bingo."
Gilbert squatted by my side. Racine joined him.
"Quoi?" Gilbert asked. What?
I ran the tip of my trowel around the outer edge of the blob seeping into 1-B.
"The dirt's darker," Racine observed.
"Staining indicates decomposition," I explained.
Both techs looked at me.
I pointed to squares 1-C and 1-D. "Someone or something's going south under there."
"Alert Claudel?" Gilbert asked.
"Make his day."

Un coup d’oeil suffit pour accélérer mon rythme cardiaque/ faire bondir mon cœur dans ma poitrine.
« Bingo. »
Gilbert s’accroupit à côté de moi. Racine le rejoignit.
« Quoi ? » demanda Gilbert.
Je parcourus du bout de ma truelle le bord de la tache filtrant à travers le carré 1-B.
« La terre est plus foncée » observa Racine.
« La tache indique une décomposition » j’expliquai.
« Les deux techniciens me regardèrent/dévisagèrent.
J’indiquai les carrés 1-C et 1-D du doigt. « Il y a quelqu’un ou quelque chose qui pourrit la-dessous.
« On alerte Claudel ? » demanda Gilbert.
« Illumine sa journée ».

Voila, sans commentaires, ils viendront plus tard^^

_________________
"Impossible wishes, wishes that can never be granted, they produce...a ferret." "..."

Warehouse 13


Dernière édition par Adler le 15/06/2011 14:58:26; édité 1 fois
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: 18/02/2008 21:53:10    Sujet du message: Publicité
PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Challenger
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 05 Jan 2007
Messages: 391

MessagePosté le: 26/02/2008 20:13:47    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Et une autre journée productive!

Bon...j'avais lu ta traduction donc je suppose qu'il y a des choses qui m'étaient restées. Autrement, je confesse avoir eu besoin d'un dictionnaire à quelques reprises. Amen.

Citation:

Tout en creusant, je ressentais l'urgence habituelle des scènes de crimes. Ces sens acérés / aiguisés. Cette curiosité intense. Et si ce n'était rien? Et si c'était quelque chose?
De l'angoisse / De l'appréhension.
Et si je bousillais en partie une preuve cruciale?
Je songeai alors à d'autres exhumations. A d'autres cadavres. Un prétendu saint dans une église réduite en cendres. Un ado décapité dans un repère de bikers. Des drogués criblés de balles et enterrés au bord d'un ruisseau.
Je ne sais pas depuis combien de temps je creusais quand l'équipe de la SIJ revint; le plus grand des deux hommes avait un gobelet en plastique à la main. Je fouillai ma mémoire à la recherche de son nom.
Racine. Grand et fin comme une racine. Le truc mnémotechnique marchait.
René Racine. Un nouveau / un bleu. On avait dégagé ensemble une poignée de scènes (de crime). Son homologue, plus petit, était Pierre Gilbert. Je le connaissais depuis dix ans.
Sirotant un café tiède, j'expliquai ce que j'avais fait en leur absence. Ensuite, je chargeai Gilbert de filmer (?) et de transporter la terre et Racine de la filtrer / tamiser.
Et de retour à mon quadrillage.
Après avoir abaissé le carré 1 – A de sept centimètres, je passai au 1 – B. Puis au 1 – C et enfin au 1 – D. Juste / uniquement de la terre / Rien d'autre que de la terre.
Ok. Le géoradar / la sonde indiquait un contraste / un décalage à partir de dix centimètres sous la surface.
Je continuai de creuser.
Mes doigts et mes orteils étaient engourdis. J'étais gelée jusqu'à la moelle. J'avais perdu toute notion du temps.
Gilbert transportait des seaux de terre du quadrillage / de mon quadrillage au tamis. Racine tamisait. De temps à autre, Gilbert prenait une photo. Quand tout le premier quadrillage fut aplani de sept centimètres, je revins au carré 1 – A. Après avoir creusé quinze centimètres, je repasserai aux autres, comme précédemment.
Après deux coups de brosse au carré 1 – B, je notai un changement de couleur au sol. Je demandai à Gilbert de ré-orienter la lumière.
Un regard / un coup d'oeil suffit à affoler mon rythme cardiaque.
-Bingo.
Gilbert s'accroupit à mes côtés. Racine l'imita / le rejoignit.
-Quoi ? demanda Gilbert.
Du bout de ma truelle, je marquai les contours de la tache qui transparaissait du carré 1 – B.
-La terre est plus foncée, fit remarquer Racine.
-La tache indique une décomposition, expliquai-je.
Les deux techniciens me dévisagèrent / regardèrent.
Je montrai / j'indiquai les carrés 1 – C et 1 – D.
-Quelqu'un ou quelque chose est en train de pourrir là-dessous.
-On appelle Claudel? demanda Gilbert.
-Fais-lui plaisir.

Aloooors. Pas vraiment de commentaires mais quelques remarques: globalement, on obtient à peu près la même chose (probablement à cause de ma mémoire). Tu noteras cependant une différence majeure: après m'être arraché les cheveux (attitude récurrente en traduction), j'ai finalement choisi de ne conserver que du passé. Ok, Kathy Reichs a un style à la Le Clézio (un récit? Qu'est-ce? Un temps du récit? Ouuuh là, c'est loiiiiin le CM1...). Mais vraiment, j'ai essayé le présent, hein, mais non je ne peux pas. Même si le passé simple peut faire bizarre, le présent me faisait encore plus bizarre (j'ai dû être hypokhâgnement et khâgnement influencée).
Autrement:
Citation:
Ces sens acérés / aiguisés. Cette curiosité intense.

-Je pense que mon utilisation de "ces" / "cette" est une réminiscence de la tienne. Très bonne idée en tout cas!
-J'ai un problème avec "wannabe" et j'aime bien ta solution.
Citation:
Je fouillai ma mémoire à la recherche de son nom.

-Je suis persuadée qu'il existe une expression idiomatique avec "mémoire" et pas moyen de la trouver. Donc ça m'énerve. Et peut-être suis-je persuadée à tort en plus (ce qui serait encore plus énervant).
-Je sais que "bleu", c'est "probbie" ou "freshman" mais ça pourrait passer, je pense.
Citation:
On avait dégagé ensemble une poignée de scènes (de crime).

-La parenthèse indique juste ce que j'hésite à mettre. J'ai du mal avec l'idée de préparer 'une poignée de scènes'. Point. Rhaaa quelle idée d'être aussi elliptique, Mme Reichs?! Mad
-Les inches, j'ai copié sur toi. Nan, je sais qu'un inch = 2.54 cm ou un truc du genre mais j'ai quand même du mal avec l'idée d'aplanir de sept centimètres. Sauf que son three inches n'étant pas forcément celui qui viendrait à l'esprit en premier, je me suis dit que tu avais raison de garder la précision. Donc j'ai gardé aussi (au début, j'avais mis "une petite dizaine de centimètres" et pour le coup, ça ne faisait pas très scientifique Confused D'autant qu'elle en reparle ensuite pour sa sonde -ou géoradar comme m'a indiqué un site internet...mouais...-).
-Juste: "quand j'atteindrai", tu as marqué "j'attendrai".
-J'ai aussi conservé tes deux coups de brosse parce que je trouvais pas et donc j'ai copié. Et puis la ptite brosse fait très archéologue donc bon...Tiens par contre, j'ai pas mis de "soudain" mais j'admets que ça fait bien.
Citation:
One glance and my diastolic ratcheted up.

-Bon...là je pleure. Outre l'utilisation de "diastolique" (nan mais franchement...c'est comme son compteur dans l'extrait que j'avais mis, ça), je n'ai aucune idée précise de ce que veut dire ratchet up même si je le comprends. Donc j'aime bien l'idée du coeur qui bondit dans la poitrine, mais ce que j'aurais aimé savoir, c'est si "ratchet up" implique quelque chose de bref ou de continu.
-J'aime bien aussi ta précision du "indiquai du doigt" pour pointed.
-le going south est bien "pourrir" ou un truc du genre d'après ce que j'avais vu sur le net quand tu m'en avais parlé.
-plus tout le reste que je n'ai pas commenté. ^^


Donc en conclusion, globalement, j'aime bien ta trad. J'ai juste un problème avec les temps. Mad
Pour le reste, je suppose qu'on ne diffère que sur des détails (histoire de dire que je n'ai pas recopié ce que tu avais mis).

_________________
"I feel trapped. Like a moth, in a bath."
Revenir en haut
Adler
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 03 Jan 2007
Messages: 350
Localisation: P3X-500

MessagePosté le: 27/02/2008 13:49:49    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Yop!
On dirait que le séisme de ce matin m'a bien secoué! (Oranginaaaaaaaaa)
Pardon.
Bon j'ai commencé à répondre à ta trad, mais comme j'ai vu que ça me prenait du temps, ben je commence déjà à poster la première partie ^^


Kathy Reichs a écrit:
As I dug, I felt the usual crime scene rush. The quickened senses. The intense curiosity. What if it's nothing? What if it's something?
The anxiety.
What if I smash a critically important section to hell?


Adler en premier a écrit:
Alors que je creusais, je sentis en moi cette précipitation/excitation inhérente à la scène de crime. Ces sens plus aiguisés. Cette curiosité intense. Et s’il n’y avait rien ? Et s’il y avait quelque chose ?
L’angoisse.
Et si j’endommageais une pièce importante irrémédiablement ?


Challenger ensuite a écrit:
Tout en creusant, je ressentais l'urgence habituelle des scènes de crimes. Ces sens acérés / aiguisés. Cette curiosité intense. Et si ce n'était rien? Et si c'était quelque chose?
De l'angoisse / De l'appréhension.
Et si je bousillais en partie une preuve cruciale?


Adler enfin a écrit:
Tout en creusant je ressentis l’urgence habituelle des scènes de crimes. Ces sens plus aiguisés. Cette curiosité intense. Et s’il n’y avait rien? ET s’il y avait queque chose?
L’angoisse.
Et si je bousillais une preuve cruciale ?


Maintenant les Commentaires


- Même si « dug » et « felt » sont au même temps, j’admets que j’ai du mal à tout mettre à l’imparfait. Pour moi, son « rush » impose un temps comme le passé simple, ainsi que la forme condensée du paragraphe. Par ailleurs j’adore l’urgence habituelle.
- Marrant comment dans « Quickened » je sens le comparatif. D’où le “Ces sens plus aiguisés”, comparés aux “ces sens aiguisés”. Après j’admets que c’est de l’interprétation hein, mais je me dis que Tempe étant une experte comme personne, elle doit déjà avoir les sens acérés, et seul le rush de la scène de crime peut les aiguiser davantage. Fin bref.
- Problème avec ta traduction du « What if it’s nothing ? » Ca m’a bien énervé, d’ailleurs, parce qu’en fait c’est toi qui le traduis bien tsss . Juste que l’association: « Ces sens acérés / aiguisés. Cette curiosité intense. Et si ce n'était rien? Et si c'était quelque chose? » me semble bizarre. Je m’esssplique. On pourrait croire (et, certes, on serait bête de le faire) que le « ce » renvoie à ce qui a été décrit auparavant : genre, les sens et la curiosité. D’où mon idée du "et s’il n’y avait rien blablabla" qui ôte le doute de la phrase Razz
- L’angoisse/ De l’angoisse. Bon ça c’est strictement à cause de ma mère que je dis ça Rolling Eyes , mais je l’ai souvent entendu dire, au lieu de « Rha, cette réunion parents-profs, quelle angoisse ! » un truc comme « Rha, cette réunion parents-profs, l’angoisse ! ». Donc j’ai copié son style… différent Mr. Green
- J’admets que j’ai a-do-ré le « bousiller » (et quand tu vois ma trad on a l’impression que mon texte c’était du Jane Austen Confused ). Bref. J’opine du chef pour le bousiller. Par contre, je pense que tu n’as pas besoin du « en partie ». En effet, « to smash...to hell » est clair, c’est une destruction complète…Sauf que c’est seulement la destruction d’une section dans le texte. Or toi, avec ton « bousiller », ben tu détruis pas complètement, tu abîmes juste. Donc tu as exactement le même sens en 1 mot quand l’anglais en a besoin de 3 ! congratulations ! Okay


Kathy Reichs a écrit:
I thought of other excavations. Other deaths. A wannabe saint in a burned-out church. A decapitated teen at a biker crib. Bullet-riddled dopers in a streamside grave.
I don't know how long I'd been digging when the SIJ team returned, the taller of the two carrying a Styrofoam cup. I searched my memory for his name.
Root. Racine. Tall and thin like a root. The mnemonic worked.

Adler en premier a écrit:
Je me mis à penser à d’autres exhumations. A d’autres morts. Un ersatz de saint dans une église complètement calcinée. Un ado décapité dans un repaire de biker. Des drogués criblés de balles enterrés au bord d’un ruisseau.
Je ne sais pas depuis combien de temps je creusais quand l’équipe de la SIJ revint, le plus grand des deux hommes un gobelet en plastique à la main. Je fis marcher ma mémoire pour retrouver son nom.
Racine. Grand et fin comme une racine. Le truc mnémotechnique est efficace.


Challenger ensuite a écrit:
Je songeai alors à d'autres exhumations. A d'autres cadavres. Un prétendu saint dans une église réduite en cendres. Un ado décapité dans un repère de bikers. Des drogués criblés de balles et enterrés au bord d'un ruisseau.
Je ne sais pas depuis combien de temps je creusais quand l'équipe de la SIJ revint; le plus grand des deux hommes avait un gobelet en plastique à la main. Je fouillai ma mémoire à la recherche de son nom.
Racine. Grand et fin comme une racine. Le truc mnémotechnique marchait.


Adler enfin a écrit:
Je songeai alors à d’autres exhumations. A d’autres morts. Un prétendu saint dans une église réduite en cendres. Un ado décapité dans un repaire de bikers. Des drogués criblés de balles enterrés au bord d’un ruisseau.
Je ne sais pas depuis combien de temps je creusais quand l’équipe de la SIJ revint, le plus grand des deux hommes un gobelet en plastique à la main. Je scannais ma mémoire à la recherche de son nom. Racine. Grand et fin comme une racine. Le truc mnémotechnique marchait.



Et voici les Commentaires :
- « Other Deaths ». J’ai traduit par morts, tu as traduit par cadavres. Le mot que j’ai employé est ambigu (soit « dead people » soit « deaths »), mais j’admets n’avoir pensé qu’à la mort et non aux corps…Et connaissant la sympathie qu'a Brennan pour les victimes, je la vois bien s’attrister/ réfléchir sur la mort d’autres personnes, et non sur leur cadavre. Fin du communiqué morbide et frisant l’inutile.
- Juste pour rigoler un peu : je sais pas pourquoi, hein, mais j’ai beaucoup aimé le repère de biker …Même si je pense que tu voulais écrire repaire, ta créativité est bouleversante ! (un petit ‘jtemmerde’ ? Surprised )
- I don't know how long I'd been digging : Dieu que j’ai haï cette phrase. Bon alors tu l’as traduis toi aussi par un présent d’abord et un imparfait après. La question est : le « I » du début est-il le « I » du narrateur qui écrit ou du narrateur sur le moment de l’action ? Si c’est celui qui écrit, pas de problème. Mais on sait déjà que Reichs aime pas les temps, ni la grammaire, ni les règles, ni rien. Donc est-ce possible que ce soit le narrateur au moment de l’action ? (Si oui, j’ai l’expression « perdre notion du temps » qui attend dans un carton pas loin^^)
- « le plus grand des deux hommes (avait) un gobelet en plastique à la main. » Bon alors ici j’admets qu’avant de décider de ne pas mettre de verbe comme tu as fait, je me suis dit « ah tiens, je traduis du Kathy Reichs, qui en a rien a foutre de la grammaire » Donc voilà pourquoi je pense que c’est mieuuuuuux de pas mettre de verbe Razz
- “I searched my memory for his name” Alors je viens de reréfléchir à celui-là. Et j'ai pas trouvé l'expression dont tu parlais dans tes commentaires, mais j'ai eu une idée...Etant donné qu’on a 90% du temps aucun moyen de traduire ses expressions scientifiques style diastolique bidule, et que « search » est aussi utilisé dans le voc informatique, que penses-tu de « je scannais ma mémoire à la recherche de son nom », vu qu’on peut ici avoir une métaphore scientifique ? (bon c’est une idée brut de décoffrage donc nécessitant sans doute plus de recherche hein)

Voila pour l'instant, la suite après^^

_________________
"Impossible wishes, wishes that can never be granted, they produce...a ferret." "..."

Warehouse 13


Dernière édition par Adler le 15/06/2011 14:59:23; édité 1 fois
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Adler
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 03 Jan 2007
Messages: 350
Localisation: P3X-500

MessagePosté le: 05/03/2008 13:28:17    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Suite et fin de mon 2eme jet avec mes commentaires..

Kathy Reichs a écrit:
René Racine. New guy. We'd processed a handful of scenes. His shorter counterpart was Pierre Gilbert. I'd known him a decade.
Sipping tepid coffee, I explained what I'd done in their absence. Then I asked Gilbert to film and haul dirt, Racine to screen.
Back to the grid.
When I'd taken square 1-A down three inches, I moved on to 1-B. Then 1-C and 1-D.


Adler 1 a écrit:
René Racine. Un nouveau. On avait travaillé ensemble sur une poignée de scènes. Son équivalent en plus petit était Pierre Gilbert. Ça fait dix ans que je le connais.
Sirotant à petite gorgée un café tiède, j’expliquai ce que j’avais fait durant leur absence. Ensuite, je demandai à Gilbert de filmer et de transporter la terre, et à Racine de la tamiser.
Retour à mon quadrillage.
Après avoir abaissé le niveau du carré 1-A de sept centimètres, je passai au 1-B. Puis au 1-C et au 1-D.

Challenger 1 a écrit:
René Racine. Un nouveau / un bleu. On avait dégagé ensemble une poignée de scènes (de crime). Son homologue, plus petit, était Pierre Gilbert. Je le connaissais depuis dix ans.
Sirotant un café tiède, j'expliquai ce que j'avais fait en leur absence. Ensuite, je chargeai Gilbert de filmer (?) et de transporter la terre et Racine de la filtrer / tamiser.
Et de retour à mon quadrillage.
Après avoir abaissé le carré 1 – A de sept centimètres, je passai au 1 – B. Puis au 1 – C et enfin au 1 – D.

Adler 2 a écrit:
René Racine. Un nouveau. On avait travaillé ensemble sur une poignée de scènes de crime. Son homologue, plus petit, était Pierre Gilbert. Je le connaissais depuis dix ans.
Buvant à petite gorgée un café tiède, j’expliquai ce que j’avais fait durant leur absence. Ensuite, je chargeai Gilbert de prendre des photos et de transporter la terre, et à Racine de la tamiser.
Retour à mon quadrillage.
Après avoir abaissé le carré 1-A de sept centimètres, je passai au 1-B. Puis au 1-C et au 1-D.


Commentaiiiiires
- Alors j’admets que j’aime beaucoup le « bleu » pour mister Racine. Mais le problème est qu’il n’est peut-être PAS un bleu ! Il peut très bien avoir été affecté là, comme Jack Malone qui veut partir de NY pour être affecté à Chicago ! Cool Ahem, fin de la comparaison. Tout ça pour dire que tant que j’aurais pas continuer ma lecture du livre, on devra garder « le nouveau ». Pardon. Rolling Eyes
- « dégager » ? J’admets que le travail de Brennan se rapprochant très fortement de celui de l’archéologue dans cet extrait, le « dégager » colle. Mais quand elle trouve un cadavre dans un tonneau d’acide, ou dans un frigo, peut-on utiliser « dégager » ? (après ma non-connaissance des séries policières fait peut-être que c’est une expression, hein, donc désolé si je me suis ratée^^). Par contre tout à fait d’accord, il faut rajouter « de crime » après les « scènes ».
- « His shorter counterpart » Rha j’ai galèré sur cette expression ! Est-ce qu’elle signifie que Gilbert est son partenaire/homologue, mais plus petit, ou son équivalent, son alter ego MAIS dans un format plus petit. Pour l’instant je préfère donc aplanir mon idée à celle d’homologue. Snirf.
- Dieu que j’aime paaaaaaas « sirotaaaaant ». Bon je change ma trad par pur effet esthétique.
- “Then I asked Gilbert to film” Bordel -_-. Pendant l’extrait (et même après) il prend des PHOTOS, il filme pas -_-. D’où la question : doit-on laisser le texte comme ça, ou interpréter et dire qu’il prend des photos ? La vie est dure. Evil or Very Mad
- « Retour à mon quadrillage/et de retour à mon quadrillage » Deuxième fois que tu mets un « de » là où j’en mets pas ! C’est ta mère, comme pour moi, qui t’influence Razz ? Bon je défends donc mon steak en disant : ce que j’aime dans « retour à mon quadrillage » c’est que ça fait penser à « retour à la case départ », qui est une expression déjà existante, hinhinhin.

Kathy Reichs a écrit:

Nothing but dirt.
OK. The GPR showed a discrepancy beginning four inches below the surface.
I kept digging.
My fingers and toes numbed. My bone marrow chilled. I lost track of time.
Gilbert carried buckets of dirt from my grid to the screen. Racine sifted. Now and then Gilbert shot a pic. When all of grid one was down a level three inches, I went back to square 1-A. At a depth of six inches I shifted squares as I had before.
I'd taken two swipes at square 1-B when I noticed a change in soil color. I asked Gilbert to reposition a light.

Adler 1 a écrit:
(Rien) que de la terre.
Ok. Le GPR/radar indique un décalage à partir de dix centimètres sous la surface.
On continue de creuser.
Mes doigts de mains et de pieds sont engourdis. Je suis gelée jusqu’à la moelle épinière. Je perds toute notion du temps.
Gilbert transporte des seaux de terre de mon quadrillage au tamis. Racine tamise. De temps à autre Gilbert prend une photo. Quand tout le quadrillage un est à un niveau de 7 centimètres, je reviens au carré 1-A. Quand j’attendrais une profondeur de quinze centimètres je passerais aux autres, comme j’ai déjà fait.
Deux coups de brosse sur le carré 1-B et soudain je remarquai un changement de couleur du sol. Je demandai à Gilbert de repositionner la lumière.

Challenger 1 a écrit:
Juste / uniquement de la terre / Rien d'autre que de la terre.
Ok. Le géoradar / la sonde indiquait un contraste / un décalage à partir de dix centimètres sous la surface.
Je continuai de creuser.
Mes doigts et mes orteils étaient engourdis. J'étais gelée jusqu'à la moelle. J'avais perdu toute notion du temps.
Gilbert transportait des seaux de terre du quadrillage / de mon quadrillage au tamis. Racine tamisait. De temps à autre, Gilbert prenait une photo. Quand tout le premier quadrillage fut aplani de sept centimètres, je revins au carré 1 – A. Après avoir creusé quinze centimètres, je repasserai aux autres, comme précédemment.
Après deux coups de brosse au carré 1 – B, je notai un changement de couleur au sol. Je demandai à Gilbert de ré-orienter la lumière.

Adler 2 a écrit:

Que de la terre.
Ok. Le géoradar indiquait une fluctuation à partir de dix centimètres sous la surface.
Je continuai de creuser.
Mes doigts et mes orteils étaient engourdis. J’étais gelée jusqu’à la moelle. J’avais perdu toute notion du temps.
Gilbert transportait des seaux de terre de mon quadrillage au tamis. Racine tamisait. De temps à autre, Gilbert prenait une photo.
Après avoir abaissé tout le quadrillage 1 à un niveau de sept centimètres, je revins au carré 1-A. A quinze centimètres de profondeur, je repasserai aux autres, comme précédemment.
Deux coups de brosse au carré 1-B et soudain je remarquai un changement de couleur du sol. Je demandai à Gilbert de réorienter la lumière.


Commentaires :
Discrepancy: Encore une question existentielle: Comment le GPR marche. Qu'est-ce qu'il montre? Un décalage? une fluctuation ? une variation ? une divergence? une altération ? un changement? une variance? (comment ça j'ai fait marché le dictionnaire des synonymes? Mr. Green
Tamis/tamisait: pb, 2 mots différents en anglais donc pas de répétition. On change tamis en "filtre"? Ou tamiser en "passer au crible"? Ou on change rien du tout et on pleure?
Aplani : je sais pas pourquoi, car le mot est parfait pour décrire ce qu’elle fait, mais aplanir est pour moi trop un-brennanish Rolling Eyes …Après c’est juste un pb de feeling^^
1/un : la question qui tue : en lettre ou en chiffre le quadrillage 1/un?
couleur au sol/ couleur du sol : alors c’est tout bête hein, mais pour moi, si on dit couleur « au » sol c’est pas la couleur du sol qui change, mais la couleur de quelque chose « sur » le sol…
et sinon je suis fan du réorienter, donc je change mon très laid repositionner…

Kathy Reichs a écrit:
One glance and my diastolic ratcheted up.
"Bingo."
Gilbert squatted by my side. Racine joined him.
"Quoi?" Gilbert asked. What?
I ran the tip of my trowel around the outer edge of the blob seeping into 1-B.
"The dirt's darker," Racine observed.
"Staining indicates decomposition," I explained.
Both techs looked at me.
I pointed to squares 1-C and 1-D. "Someone or something's going south under there."
"Alert Claudel?" Gilbert asked.
"Make his day."


Adler 1 a écrit:
Un coup d’oeil suffit pour accélérer mon rythme cardiaque/ faire bondir mon cœur dans ma poitrine.
« Bingo. »
Gilbert s’accroupit à côté de moi. Racine le rejoignit.
« Quoi ? » demanda Gilbert.
Je parcourus du bout de ma truelle le bord de la tache filtrant à travers le carré 1-B.
« La terre est plus foncée » observa Racine.
« La tache indique une décomposition » j’expliquai.
« Les deux techniciens me regardèrent/dévisagèrent.
J’indiquai les carrés 1-C et 1-D du doigt. « Il y a quelqu’un ou quelque chose qui pourrit la-dessous.
« On alerte Claudel ? » demanda Gilbert.
« Illumine sa journée ».


Challenger 1 a écrit:
Un regard / un coup d'oeil suffit à affoler mon rythme cardiaque.
-Bingo.
Gilbert s'accroupit à mes côtés. Racine l'imita / le rejoignit.
-Quoi ? demanda Gilbert.
Du bout de ma truelle, je marquai les contours de la tache qui transparaissait du carré 1 – B.
-La terre est plus foncée, fit remarquer Racine.
-La tache indique une décomposition, expliquai-je.
Les deux techniciens me dévisagèrent / regardèrent.
Je montrai / j'indiquai les carrés 1 – C et 1 – D.
-Quelqu'un ou quelque chose est en train de pourrir là-dessous.
-On appelle Claudel? demanda Gilbert.
-Fais-lui plaisir.


Adler 2 a écrit:
Un coup d’œil suffit à affoler mon rythme cardiaque
-Bingo.
Gilbert s’accroupit à mes côtés. Racine l’imita.
-Quoi ? demanda Gilbert.
Du bout de ma truelle, je parcourus les contours de la tache qui imprégnait le carré 1-B.
- La terre est plus foncée, observa Racine.
- La tache indique une décomposition, expliquai-je
Les deux techniciens me dévisagèrent.
J’indiquai les carrés 1-C et 1-D du doigt.
-Quelqu’un ou quelque chose est en train de pourrir là-dessous.
- On alerte Claudel ? demanda Gilbert
- Fais-lui plaisir.


Commentaires :
-Diastolic ratcheted up : j’aime vraiment le « affoler mon rythme cardiaque », et je déteste Kathy Reichs. Je pense sincèrement qu’on a pas mieux, en français, pour dire un truc sans inventer une expression moche.
- Bon le coup des tirets… Evidemment, j’ai été un gros boulet, j’ai toujours pas su les utiliser… Arrow
-marquai/parcourus : marquai est très classe, mais il y a dans le mot (pour moi) l’idée d’ "imprimer", de "faire une trace" dans le sol, et non de montrer, de parcourir (et je sais pas si elle aurait fait un petit sillon pour souligner la tache, car ça aurait –peut-être – pu détériorer ses preuves…)
-imprégner. Je tente le coup, même si la traduction rend bizarre… (mais j'adore ce moooot )
-appelle/alerte : je viens de vérifier, et « to alert » est aussi « fort » en anglais qu’en français… Et comme on parle de découverte de cadavre, je pense qu’on ne fait pas un « overstatement » en disant qu’il faut l’alerter...Don't you think?
-make his day : encore un que je haiiiiiiis . J’ai cherché des dizaines de combinaisons différentes pour dire quelque chose comme « sois le soleil de sa journée » ou un truc stupide du genre… Et toi, tu arrives, et pouf pouf pas de prob tu trouves « Fais-lui plaisir ». Jte déteste. Mad
Voilaaaaaa.

_________________
"Impossible wishes, wishes that can never be granted, they produce...a ferret." "..."

Warehouse 13


Dernière édition par Adler le 15/06/2011 15:01:05; édité 1 fois
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Challenger
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 05 Jan 2007
Messages: 391

MessagePosté le: 06/03/2008 15:36:55    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Bon, je réponds à ta première partie d'abord. ^^
Je garde ton deuxième jet et tes remarques.

Adler enfin a écrit:
Tout en creusant je ressentis l’urgence habituelle des scènes de crimes. Ces sens plus aiguisés. Cette curiosité intense. Et s’il n’y avait rien? ET s’il y avait queque chose?
L’angoisse.
Et si je bousillais une preuve cruciale ?


Adler qui avait lu le passage en contexte a écrit:
- Même si « dug » et « felt » sont au même temps, j’admets que j’ai du mal à tout mettre à l’imparfait. Pour moi, son « rush » impose un temps comme le passé simple, ainsi que la forme condensée du paragraphe.

Razz Oui. Sauf que pour moi, ce n'est pas l'utilisation du mot "rush" (qui pourrait très bien suivre un imparfait hein) qui fait pencher vers le passé simple mais bien le contexte de son arrivée sur les lieux blablabla. Et le fait que ce ne soit pas un chantier archéologique comme je le pensais avant de lire le début du livre mais bien une scène de crime potentielle dès le départ. Jm'explique: moi je penais au départ qu'elle était sur un chantier (donc pas pressée quoi malgré le mot "rush") et que pouf elle tombait sur un cadavre (ce qui ne serait pas la première fois) et donc, rapport à Claudel. Or, elle est là dès le départ pour trouver un cadavre. Donc oui, passé simple.
DogAdler a écrit:
- Marrant comment dans « Quickened » je sens le comparatif. D’où le “Ces sens plus aiguisés”, comparés aux “ces sens aiguisés”. Après j’admets que c’est de l’interprétation hein, mais je me dis que Tempe étant une experte comme personne, elle doit déjà avoir les sens acérés, et seul le rush de la scène de crime peut les aiguiser davantage. Fin bref.

J'admets que je n'y avais pas réfléchi mais que je suis d'accord. Pour moi, le quickened and co sont là pour marquer un contraste avec la Tempe de tous les jours (ahem, genre elle est pas sur-aiguisée tous les jours...). Une scène de crime modifie ses sens pour les rendre "plus" quelque chose. Même si ce n'est pas forcément dit explicitement dans le texte, ça me paraît très très suggéré.

Citation:
-Et si ce n'était rien? Et si c'était quelque chose? »[/i] me semble bizarre. Je m’esssplique. On pourrait croire (et, certes, on serait bête de le faire) que le « ce » renvoie à ce qui a été décrit auparavant : genre, les sens et la curiosité. D’où mon idée du "et s’il n’y avait rien blablabla" qui ôte le doute de la phrase Razz

Razz Faudrait voir avec d'autres gens, hein. Mais pour moi il n'y avait aucun doute possible, même dans le "ce / c'". A aucun moment je n'ai lié ça aux sens mais à son activité de creuser pour peut-être découvrir quelque chose. Et ce qui me gênait en revanche avec le "il" (c'est une vengeance par anticipation de quelques-unes de tes remarques suivantes), c'est son côté plus formel que "ce / c'". A vrai dire, au départ, j'ai même cru que tu avais traduit "it" par "il" pour une question de correction. Bon, manifestement pas. Mr. Green
La future prof a écrit:
- L’angoisse/ De l’angoisse. Bon ça c’est strictement à cause de ma mère que je dis ça Rolling Eyes , mais je l’ai souvent entendu dire, au lieu de « Rha, cette réunion parents-profs, quelle angoisse ! » un truc comme « Rha, cette réunion parents-profs, l’angoisse ! ». Donc j’ai copié son style… différent Mr. Green

Ouep. Mais je t'explique pourquoi pour moi celui-là est différent, tant dans le style que dans la signification d'ailleurs. Je n'ai pas mis "de" pour le style mais parce que (et je peux me tromper), j'ai lié "Anxiety" avec le reste. Au départ, j'avais même mis "Cette angoisse" (suite de "ces sens plus aiguisés" etc.). Mais c'était tellement moche que j'ai remplacé "cette" par "de" parce qu'elle reprend une "phrase" (lol) interrompue par ses questions existentielles. Elle a un style tellement "lalalalala ...blurp...lalalala", ce qui en français signifie qu'elle commence un truc, passe à un autre et revient au premier. Donc j'ai agi comme s'il n'y avait pas eu les questions entre les sens, la curiosité et l'angoisse.

Quant à la signification, pour moi, dire de quelque chose "c'est l'angoisse", ça veut plus dire que ça fait ch*** quoi. Alors que je ressens son "anxiety" comme une vraie angoisse.
(J'aime bien ces discussions où on se justifie chacune de nos choix. C'est même plus intéressant que le résultat parce qu'au fond, je me fiche de ce qu'on retient. ^^)

Citation:
- Par contre, je pense que tu n’as pas besoin du « en partie ». En effet, « to smash...to hell » est clair, c’est une destruction complète…Sauf que c’est seulement la destruction d’une section dans le texte. Or toi, avec ton « bousiller », ben tu détruis pas complètement, tu abîmes juste.

Pas faux. En fait, j'avais juste traduit toute l'expression "to smash to hell" par "bousiller", d'où le fait que j'avais ajouté le reste de la phrase ensuite.


Kathy Reichs a écrit:
I thought of other excavations. Other deaths. A wannabe saint in a burned-out church. A decapitated teen at a biker crib. Bullet-riddled dopers in a streamside grave.
I don't know how long I'd been digging when the SIJ team returned, the taller of the two carrying a Styrofoam cup. I searched my memory for his name.
Root. Racine. Tall and thin like a root. The mnemonic worked.


Adler enfin a écrit:
Je songeai alors à d’autres exhumations. A d’autres morts. Un prétendu saint dans une église réduite en cendres. Un ado décapité dans un repaire de bikers. Des drogués criblés de balles enterrés au bord d’un ruisseau.
Je ne sais pas depuis combien de temps je creusais quand l’équipe de la SIJ revint, le plus grand des deux hommes un gobelet en plastique à la main. Je scannais ma mémoire à la recherche de son nom. Racine. Grand et fin comme une racine. Le truc mnémotechnique marchait.


Duckie a écrit:
- « Other Deaths ». J’ai traduit par morts, tu as traduit par cadavres. Le mot que j’ai employé est ambigu (soit « dead people » soit « deaths »), mais j’admets n’avoir pensé qu’à la mort et non aux corps…Et connaissant la sympathie qu'a Brennan pour les victimes, je la vois bien s’attrister/ réfléchir sur la mort d’autres personnes, et non sur leur cadavre. Fin du communiqué morbide et frisant l’inutile.

Oui j'admets avoir hésité entre morts et cadavres et je pense qu'il vaut effectivement mieux garder "morts" parce qu'il est plus polysémique que cadavres (vu qu'il désigne à la fois les cadavres et un état).
Citation:
- Juste pour rigoler un peu : je sais pas pourquoi, hein, mais j’ai beaucoup aimé le repère de biker …Même si je pense que tu voulais écrire repaire, ta créativité est bouleversante ! (un petit ‘jtemmerde’ ? Surprised )

Non.
Celle qui prétend s'en foutre de la grammaire a écrit:
- I don't know how long I'd been digging : Dieu que j’ai haï cette phrase. Bon alors tu l’as traduis toi aussi par un présent d’abord et un imparfait après. La question est : le « I » du début est-il le « I » du narrateur qui écrit ou du narrateur sur le moment de l’action ? Si c’est celui qui écrit, pas de problème. Mais on sait déjà que Reichs aime pas les temps, ni la grammaire, ni les règles, ni rien. Donc est-ce possible que ce soit le narrateur au moment de l’action ?

Je pense que tu te poses trop de questions. Parce que même si c'est le narrateur au moment de l'action, tu peux très bien dans une phrase non française (ou orale on va dire) mêler présent et imparfait.
Contradiction a écrit:
- « le plus grand des deux hommes (avait) un gobelet en plastique à la main. » Bon alors ici j’admets qu’avant de décider de ne pas mettre de verbe comme tu as fait, je me suis dit « ah tiens, je traduis du Kathy Reichs, qui en a rien a foutre de la grammaire » Donc voilà pourquoi je pense que c’est mieuuuuuux de pas mettre de verbe Razz

Et moi je vais te dire pourquoi je pense que noooooon. Razz On sait déjà que même quand l'anglais est correct, il l'est moins que le français, à moins de dater du 19ème. Or, la phrase étant déjà longue en français, elle est déjà bancale. Lui retirer un pauvre verbe la rend incompréhensible à la première lecture. Honnêtement, tu es obligé de relire la phrase pour voir ce qu'elle veut dire. Ce qui n'est pas le cas en anglais parce que l'anglais est de toute façon plus elliptique. Personnellement, je ne peux pas me passer du verbe ici. Et si un français correct voulait écrire la même chose, il aurait en réalité fait deux phrases.
A mon sens.
Citation:
- Etant donné qu’on a 90% du temps aucun moyen de traduire ses expressions scientifiques style diastolique bidule, et que « search » est aussi utilisé dans le voc informatique, que penses-tu de « je scannais ma mémoire à la recherche de son nom », vu qu’on peut ici avoir une métaphore scientifique ? (bon c’est une idée brut de décoffrage donc nécessitant sans doute plus de recherche hein)

Eh bien figure-toi que je n'ai pas retrouvé mon expression. Que j'avais un instant pensé à "sondais ma mémoire" mais bon...scannais me va en fait.


_________________
"I feel trapped. Like a moth, in a bath."
Revenir en haut
Challenger
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 05 Jan 2007
Messages: 391

MessagePosté le: 06/03/2008 16:10:59    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Kathy Reichs a écrit:
René Racine. New guy. We'd processed a handful of scenes. His shorter counterpart was Pierre Gilbert. I'd known him a decade.
Sipping tepid coffee, I explained what I'd done in their absence. Then I asked Gilbert to film and haul dirt, Racine to screen.
Back to the grid.
When I'd taken square 1-A down three inches, I moved on to 1-B. Then 1-C and 1-D.

Adler 2 a écrit:
René Racine. Un nouveau. On avait travaillé ensemble sur une poignée de scènes de crime. Son homologue, plus petit, était Pierre Gilbert. Je le connaissais depuis dix ans.
Buvant à petite gorgée un café tiède, j’expliquai ce que j’avais fait durant leur absence. Ensuite, je chargeai Gilbert de prendre des photos et de transporter la terre, et à Racine de la tamiser.
Retour à mon quadrillage.
Après avoir abaissé le carré 1-A de sept centimètres, je passai au 1-B. Puis au 1-C et au 1-D.


Probbie a écrit:
- Alors j’admets que j’aime beaucoup le « bleu » pour mister Racine. Mais le problème est qu’il n’est peut-être PAS un bleu ! Il peut très bien avoir été affecté là, comme Jack Malone qui veut partir de NY pour être affecté à Chicago ! Cool Ahem, fin de la comparaison. Tout ça pour dire que tant que j’aurais pas continuer ma lecture du livre, on devra garder « le nouveau ». Pardon. Rolling Eyes

En fait, pour moi c'est pareil. Mr. Green Parce que je n'ai jamais pris "bleu" dans un sens "total nouveau, c'est sa première année" mais dans le sens "c'est ses débuts dans cette équipe / cet endroit". Cela étant, j'ai juste mis "bleu" comme ça, parce que c'était plus familier que "nouveau", sans être convaincue moi-même par ce choix. Mais peut-être qu'un de mes mois l'était.

Pourquoi acide? a écrit:
- « dégager » ? J’admets que le travail de Brennan se rapprochant très fortement de celui de l’archéologue dans cet extrait, le « dégager » colle. Mais quand elle trouve un cadavre dans un tonneau d’acide, ou dans un frigo, peut-on utiliser « dégager » ? (après ma non-connaissance des séries policières fait peut-être que c’est une expression, hein, donc désolé si je me suis ratée^^).

Je crois qu'on peut utiliser dégager une scène de crime. Mais la vraie raison de ce choix au départ est la même que plus haut: avant de lire le bouquin, j'étais persuadée par l'extrait qu'elle était sur un chantier archéologique (même si elle parle de scène de crime, vu qu'elle a déjà un bon passé judiciaire) et pas sur une scène de crime avérée. Mea culpa.

Galérienne a écrit:
- « His shorter counterpart » Rha j’ai galèré sur cette expression ! Est-ce qu’elle signifie que Gilbert est son partenaire/homologue, mais plus petit, ou son équivalent, son alter ego MAIS dans un format plus petit. Pour l’instant je préfère donc aplanir mon idée à celle d’homologue. Snirf.

J'admets que je ne comprends pas ce que tu veux dire. Mais que j'ai galéré aussi sans être d'ailleurs convaincue par ma solution , un peu trop littéraire à mon goût. Comparse ?

Sirop addict a écrit:
- Dieu que j’aime paaaaaaas « sirotaaaaant ». Bon je change ma trad par pur effet esthétique.

Moi non plus j'aime pas. Et ça colle pas trop avec l'idée d'ailleurs de Brennan sur une scène de crime. Je l'imagine pas "siroter" quoi que ce soit (dans le sens où siroter fait un peu trop salon de thé).

Citation:
- “Then I asked Gilbert to film” Bordel -_-. Pendant l’extrait (et même après) il prend des PHOTOS, il filme pas -_-. D’où la question : doit-on laisser le texte comme ça, ou interpréter et dire qu’il prend des photos ? La vie est dure. Evil or Very Mad

A vrai dire, moi j'avais pensé que "film" dans ce contexte était un acte d'archéologue que je ne connaissais pas, en plus des tamisages et tout. Donc aucune idée.

Citation:
- « Retour à mon quadrillage/et de retour à mon quadrillage » Deuxième fois que tu mets un « de » là où j’en mets pas ! C’est ta mère, comme pour moi, qui t’influence Razz ? Bon je défends donc mon steak en disant : ce que j’aime dans « retour à mon quadrillage » c’est que ça fait penser à « retour à la case départ », qui est une expression déjà existante, hinhinhin.

En fait, plus que le "de", c'est le "et" qui m'intéressait. ^^ Il me donnait un mouvement, une action à partir (aussi) d'une expression déjà existante : et c'est reparti. hinhinhin toi-même. Razz Donc comme je me fiche de mon "de" mais que j'aime mon mouvement, ça te va le compromis suivant: "et retour à mon quadrillage" ?

Kathy Reichs a écrit:

Nothing but dirt.
OK. The GPR showed a discrepancy beginning four inches below the surface.
I kept digging.
My fingers and toes numbed. My bone marrow chilled. I lost track of time.
Gilbert carried buckets of dirt from my grid to the screen. Racine sifted. Now and then Gilbert shot a pic. When all of grid one was down a level three inches, I went back to square 1-A. At a depth of six inches I shifted squares as I had before.
I'd taken two swipes at square 1-B when I noticed a change in soil color. I asked Gilbert to reposition a light.


Adler 2 a écrit:

Que de la terre.
Ok. Le géoradar indiquait une fluctuation à partir de dix centimètres sous la surface.
Je continuai de creuser.
Mes doigts et mes orteils étaient engourdis. J’étais gelée jusqu’à la moelle. J’avais perdu toute notion du temps.
Gilbert transportait des seaux de terre de mon quadrillage au tamis. Racine tamisait. De temps à autre, Gilbert prenait une photo.
Après avoir abaissé tout le quadrillage 1 à un niveau de sept centimètres, je revins au carré 1-A. A quinze centimètres de profondeur, je repasserai aux autres, comme précédemment.
Deux coups de brosse au carré 1-B et soudain je remarquai un changement de couleur du sol. Je demandai à Gilbert de réorienter la lumière.


La géologue ratée a écrit:

Discrepancy: Encore une question existentielle: Comment le GPR marche. Qu'est-ce qu'il montre? Un décalage? une fluctuation ? une variation ? une divergence? une altération ? un changement? une variance? (comment ça j'ai fait marché le dictionnaire des synonymes? Mr. Green

Genre je m'y connais en GPR. Pour moi, il montre un truc moins plat à un endroit par exemple, ou des taches plus foncées (comme quand tu vois quelque chose sous la mer avec une sonde, ou dans la nuit avec des lunettes à infra-rouge). Concrètement, aucune idée.

Correction? a écrit:
Tamis/tamisait: pb, 2 mots différents en anglais donc pas de répétition. On change tamis en "filtre"? Ou tamiser en "passer au crible"? Ou on change rien du tout et on pleure?

Ahem. Je croyais qu'on s'en foutait de la correction, c'est Kathy Reichs ? Razz On peut toujours utiliser filtrer mais ça fait café. Et ce que j'aimais dans la proximité de "tamis" et de "tamisait", c'était l'idée de répétition chiante inévitable d'une routine.

Citation:
Aplani : je sais pas pourquoi, car le mot est parfait pour décrire ce qu’elle fait, mais aplanir est pour moi trop un-brennanish Rolling Eyes …Après c’est juste un pb de feeling^^

Je ne comprends pas ton feeling donc sans commentaire. Rolling Eyes (Abaissé étant un peu trop un-scientific pour moi. Twisted Evil )

Citation:
1/un : la question qui tue : en lettre ou en chiffre le quadrillage 1/un?

Chiffres pour moi, parce qu'on garde la même chose que dans le texte original (donc la même incorrection) et que ça fait très prise de notes.

Citation:
couleur au sol/ couleur du sol : alors c’est tout bête hein, mais pour moi, si on dit couleur « au » sol c’est pas la couleur du sol qui change, mais la couleur de quelque chose « sur » le sol…

Exact, et le "in soil color" original suggère plus que c'est le sol qui a changé de couleur (causé par un truc dessus -ou dessous en l'occurrence- mais là n'est pas la question).

Kathy Reichs a écrit:
One glance and my diastolic ratcheted up.
"Bingo."
Gilbert squatted by my side. Racine joined him.
"Quoi?" Gilbert asked. What?
I ran the tip of my trowel around the outer edge of the blob seeping into 1-B.
"The dirt's darker," Racine observed.
"Staining indicates decomposition," I explained.
Both techs looked at me.
I pointed to squares 1-C and 1-D. "Someone or something's going south under there."
"Alert Claudel?" Gilbert asked.
"Make his day."


Adler 2 a écrit:
Un coup d’œil suffit à affoler mon rythme cardiaque
-Bingo.
Gilbert s’accroupit à mes côtés. Racine l’imita.
-Quoi ? demanda Gilbert.
Du bout de ma truelle, je parcourus les contours de la tache qui imprégnait le carré 1-B.
- La terre est plus foncée, observa Racine.
- La tache indique une décomposition, expliquai-je
Les deux techniciens me dévisagèrent.
J’indiquai les carrés 1-C et 1-D du doigt.
-Quelqu’un ou quelque chose est en train de pourrir là-dessous.
- On alerte Claudel ? demanda Gilbert
- Fais-lui plaisir.


Citation:

-Diastolic ratcheted up : j’aime vraiment le « affoler mon rythme cardiaque », et je déteste Kathy Reichs. Je pense sincèrement qu’on a pas mieux, en français, pour dire un truc sans inventer une expression moche.

Pour te dire (que cette expression est laide aussi), j'ai même failli garder "diastolique" tellement j'étais désespérée par cette phrase. tsss

Tuée par la ponctuation a écrit:
- Bon le coup des tirets… Evidemment, j’ai été un gros boulet, j’ai toujours pas su les utiliser… Arrow

De ce que j'ai retenu de nos cours de version préférés, c'est que les tirets sont le moyen le plus sûr de ne pas se manger de PF dans la mesure où tu n'as rien d'autre à faire que mettre un tiret avant le début de la phrase. Alors que les guillemets, tu ne sais jamais si tu dois les refermer avant le verbe, après ou uniquement à la fin de tout le dialogue.

Citation:
-marquai/parcourus : marquai est très classe, mais il y a dans le mot (pour moi) l’idée d’ "imprimer", de "faire une trace" dans le sol, et non de montrer, de parcourir (et je sais pas si elle aurait fait un petit sillon pour souligner la tache, car ça aurait –peut-être – pu détériorer ses preuves…)

Exact. Je l'ai un peu trop vue à la plage avec une pelle sur ce coup-là.

Prise de risque a écrit:
-imprégner. Je tente le coup, même si la traduction rend bizarre… (mais j'adore ce moooot )

J'admets que ça fait bizarre mais que ça donne aussi l'idée d'une "empreinte" (et donc d'un mort qui parle comme nos médecins légistes contemporains aiment à le rappeler) aussi donc j'aime beaucoup.

Citation:
-appelle/alerte : je viens de vérifier, et « to alert » est aussi « fort » en anglais qu’en français… Et comme on parle de découverte de cadavre, je pense qu’on ne fait pas un « overstatement » en disant qu’il faut l’alerter...Don't you think?

Ca paraît plus logique en plus à la réflexion d'alerter les autorités plutôt que de les appeler.

Citation:
-make his day : encore un que je haiiiiiiis . J’ai cherché des dizaines de combinaisons différentes pour dire quelque chose comme « sois le soleil de sa journée » ou un truc stupide du genre… Et toi, tu arrives, et pouf pouf pas de prob tu trouves « Fais-lui plaisir ». Jte déteste. Mad

C'est juste que c'est pas la première fois que je me prends la tête sur cette expression donc j'ai plusieurs traductions en réserve (dont 'illuminer la journée' d'ailleurs mais seulement dans le cas où c'est un "je" qui parle, genre "you made my day" = tu as illuminé ma journée. -ironiquement bien sûr-).


Voilààààà ma défense votre Honneur!

_________________
"I feel trapped. Like a moth, in a bath."
Revenir en haut
Challenger
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 05 Jan 2007
Messages: 391

MessagePosté le: 29/04/2008 18:22:52    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Yop. Juste sur un détail. On sait que Tempe dans son 'back to square A truc' revient effectivement au carré A.
MAIS, dans l'épisode 39 de Fullmetal Alchemist (de là à dire que je suis en visionnage intensif depuis l'épisode 2 samedi, il n'y a qu'un pas), Ed dit "Back to square one". Nous voilà donc avec une nouvelle expression idiomatique que je traduirais par "retour à la case départ". Smile

_________________
"I feel trapped. Like a moth, in a bath."
Revenir en haut
Adler
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 03 Jan 2007
Messages: 350
Localisation: P3X-500

MessagePosté le: 12/05/2008 20:29:25    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas. Répondre en citant
Challenger a écrit:
On sait que Tempe dans son 'back to square A truc' revient effectivement au carré A.
MAIS, dans l'épisode 39 de Fullmetal Alchemist (de là à dire que je suis en visionnage intensif depuis l'épisode 2 samedi, il n'y a qu'un pas), Ed dit "Back to square one". Nous voilà donc avec une nouvelle expression idiomatique que je traduirais par "retour à la case départ". Smile


Very Happy
Alors moi, comme j'aime bien ton expression mais que j'ai aussi un don inné pour être très chiante, je te c/c l'expression de Tempe, qui, hélas, n'est pas exactement liée à Full Metal Alchemist (imagine Tempe avec un bras en fer!! Shocked Arrow )
Brrreeeeef.

Kathy Reichs a écrit:
When all of grid one was down a level three inches, I went back to square 1-A.


Donc.
Moi je propose comme traduction, si on veut garder l'expression:
Après avoir abaissé tout le quadrillage 1 à un niveau de sept centimètres, retour à la case départ (numéro)1-A.
Pas de verbe, Reichs est aux anges.
Même si je pense quand même qu'il doit y avoir quelque chose de moins moche de possible^^
Voilaaaaaa.
_________________
"Impossible wishes, wishes that can never be granted, they produce...a ferret." "..."

Warehouse 13
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 19/10/2017 04:43:42    Sujet du message: Monday Mourning, Kathy Reich, extrait extrêmement extatique...ou pas.
Revenir en haut
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Requiem cum libro Index du Forum // Traduction // Mise en pratique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
alexisBlue v1.2 // Theme Created By: Andrew Charron // Icons in Part By: Travis Carden
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com